Développement économique

Quel développement pour VERSAILLES ?         Octobre 2011

La Communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc constitue le cadre le plus adapté pour piloter un projet économique d’envergure dont la compétence lui a été transférée. Mais, la Communauté d’agglomération qui compte 190 000 habitants, ne dispose à ce jour que de moyens relativement faibles (815 000€ au budget), soit à peine 4 € par habitant.
De plus, Versailles et Grand Parc risquent d’être confrontés prochainement à des actions de délocalisation en dehors de Versailles, en raison notamment :
– d’un recentrage d’une partie de la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) de Versailles sur Paris,
  • – de l’installation du siège de l’université de Versailles Saint-Quentin à Saint-Germain dans le cadre du regroupement des universités de l’Ouest parisien,
  • – du déplacement envisagé de l’IPSICA (Institut Supérieur International du Parfum, de la Cosmétique et de l’Aromatique Alimentaire).

 

1. Versailles dispose d’atouts mobilisables pour son développement économique :

Ø Ses réserves foncières disponibles sont importantes, contrairement aux affirmations répétées depuis de longues années par nos édiles.Plusieurs sites sur Versailles peuvent faire l’objet d’une nouvelle occupation foncière (le projet des Chantiers, Caserne Pion, Caserne Vauban, Satory Ouest, Mortemets et Matelots, Parking de l’Europe, l’Hôpital Richaud).
Zone de développement de Versailles – Carte des Matelots et Mortemets.
Zone de développement de Versailles – Carte de Satory.
A l’échelle de la Communauté d’agglomération la conquête de nouveaux territoires permet de déployer une politique d’aménagement du territoire (La croix Bonnet à Bois d’Arcy, Santos Dumont et la caserne Charles Renard à St Cyr …).
Carte des zones d’activités actuelles et futures de Versailles Grand Parc.
Ø Un pôle de compétitivité (MOV’EO) dans le domaine de la recherche sur « la voiture intelligente » et de nouvelles implantations à l’exemple de l’IFSTTAR (Institut français des sciences et technologies des transports,
de l’aménagement et des réseaux); auparavant dénommé INRETS ou de l’ESTACA (Ecole Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile).
Ø Une Direction du Développement économique à l’échelle de Versailles Grand Parc, « bras armé » du développement.

 

2. La Ville de Versailles avance des projets :

Ø La création d’une pépinière d’entreprises située dans le quartier de Montreuil (Moser).
Ø La création d’une « grappe d’entreprises » (à défaut d’un pôle de compétitivité) dans le domaine du « Vivant et de la Ville » qui structure une ingénierie écologique au service des enjeux urbains en s’appuyant sur un solide noyau avec l’Institut National de Recherche Agronomique, Veolia, l’Université de Versailles Saint-Quentin & sa Fondation Fondaterra …
Ø Un appui à des entreprises d’insertion par l’économique.
Ø La revitalisation du commerce versaillais.

 

3. ESSOR propose des actions concrètes pour le développement des entreprises et de l’emploi :

Ø La création d’une Maison de l’entreprise au sein de la Direction du Développement économique.
Ø Une politique prospective de création d’entreprises dans la Communauté d’agglomération.
Ø Une aide à la création, à la transmission et au financement des T.P.E. et des P.M.E.
Ø Un inventaire des emplois potentiels.
Ø Une collecte des demandes et des offres de formation continue.
Ø Un développement à partir des réserves foncières.
Ø Sur le futur de Satory : Un livre blanc aurait le mérite de finaliser les orientations dans lesquelles Satory pourrait définir son avenir. Un chargé de mission dédié au développement de SATORY pourrait être désigné.
Ø L’utilisation du potentiel d’enseignement et de recherche (Université et Ecoles) de VGP pour favoriser le tissu économique et culturel local. Dans cette perspective, la création d’un pôle de haute technologie avec l’implantation de plusieurs clusters sur le territoire des Mortemets/Matelots.
Ø Un Schéma Directeur élaboré dans le cadre d’un véritable projet d’avenir à l’échelle de la communauté d’agglomération.

Le Développement économique à l’échelle de Versailles Grand Parc doit pouvoir s’inscrire dans un véritable Schéma Directeur :

· Le ciblage du développement économique reste insuffisamment construit par défaut d’alternative
· Des opérations de « gré à gré »  sont privilégiées à l’exemple de la rénovation de l’hôpital Richaud.
· Des choix dans l’aménagement sont trop souvent « opportunistes » et les demandes d’implantation sont trop strictement guidées par la disponibilité des terrains « en friche ».
· Une vision du développement économique qui n’intègre pas assez les ressorts de la dynamique du développement, notamment dans l’articulation vertueuse entre l’Université, la recherche associée et la création d’activité.

Comment VGP peut-elle assurer son rôle d’initiatrice du développement économique ?
VGP possède-t-elle les moyens de participer au développement de l’économie de la connaissance ?
Comment VGP peut-elle faire émerger des entreprises de l’économie de la connaissance ?
Article de la revue de février 2013 sur le développement économique de Versailles et VGP.

Sauvegarde du commerce de proximité au cœur des
quartiers de Versailles !
L’exemple de la librairie « Un ange passe ».

Article de la revue de février 2013 sur les difficultés du commerce à Versailles et VGP.

Une lisibilité récente et porteuse d’avenir sur 2 pôles de développement structurants : « la voiture du futur » et le « Vivant et la Ville ».
Article de la revue de janvier 2011 sur le développement économique de Versailles.